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La garde Bébé

Toute mère n’est pas nécessairement douée pour vivre au quotidien avec son enfant. La femme qui travaille aime tout autant son petit que celle qui choisit de rester près de lui, mais elle l’aime d’autant mieux qu’elle travaille. En prise directe avec le psychisme de sa mère, bébé gagne à la voir épanouie (pour peu que travailler l’épanouisse en effet) et à ce que cet épanouissement ne soit pas centré sur lui. Faire garder votre enfant n’est pas un mal (le sien) pour un bien (le vôtre). Certes, vos liens avec bébé forment un « ensemble interactif spécifique, complexe et inimitable » », mais faire garder son enfant, c’est autre chose que s’en occuper soi-même et ce n’est pas moins bien pour autant. L’erreur serait, encore une fois, de vouloir qu’on s’en occupe de la même façon que vous le feriez vous-même, ou de courir après une formule qui protégerait votre enfant de tout ce qui pourrait le perturber ou le déranger. Or. c’est justement le fait d’être ainsi « bousculé » qui va favoriser son apprentissage, consolider ses appuis et lui apporter, hors de votre portée, un atout inestimable pour son développement : la socialisation, cet « espace de rencontres interhumaines élargi au-delà de l’enclos familial ».

  • Qui ne risque rien n’a rien

Soyons claires cependant : la socialisation n’a rien à voir avec l’adaptation sociale. Comme l’écrit Sylviane Giampino : « On n’adapte pas un enfant, c’est lui qui s’adapte, si toutefois l’environnement est adapté à lui » ». Votre bébé est un être télépathe, observateur, réactif et ultrasensible à l’ambiance, au ressenti de chacun, à la qualité des relations établies avec son environnement et les personnes qui vont le soigner, le garder, l’éduquer.

Alors oui, en faisant garder bébé, vous vous risquez sur une pente glissante où vous pourriez croiser une sorcière malveillante ou une « nana qui foire », mais vous donnez surtout à votre enfant l’occasion de s’ouvrir au monde, d’enrichir son univers, de nourrir sa vitalité exploratrice. Aucune de nous n’échappe pour autant complètement à la culpabilité ni au déchirement de la séparation, quand il s’agit de laisser sa progéniture pour la première fois à un tiers. La problématique est si complexe, si lourde en implications financières, organisationnelles et psychiques qu’elle a de quoi « pourrir » l’aventure du devenir-mère. La question de la garde d’enfant se pose en effet avant même la naissance, avant même de savoir quelle mère on sera, quel enfant on aura et donc quelle formule nous conviendra le mieux à tous deux.

 

  • Une affaire d’idéologie

De même que le travail de la mère n’est qu’une des variables qui interviennent dans le développement de l’enfant et qu’il n’affecte pas en soi son équilibre psychologique, aucun mode de garde ne s’impose a priori comme plus propice à son épanouissement et à son évolution. Les préférences en la matière sont fortement teintées d’idéologie, de fantasmes, de préjugés, de convictions personnelles et d’une certaine conception du « maternellement correct ». Certaines mères sont prêtes à faire un siège pour obtenir une place en crèche, seul à leurs yeux pouvant garantir un niveau d’éveil intellectuel et psychomoteur digne de leur enfant, alors que d’autres ne voient dans le mode de garde en collectivité que contraintes, miasmes et promiscuité. Certaines ne pourraient jamais confier la chair de leur chair à des « étrangers », alors que d’autres ont des sueurs froides rien qu’à l’idée de laisser leur progéniture à belle-maman. Hélas, les chevaux de bataille enfourchés par les unes et les autres ont une chance sur deux de ne jamais arriver à bon port : 40 % des mères n’obtiennent pas le mode de garde initialement choisi, auxquelles s’ajoutent toutes celles qui justifient a posteriori une formule adoptée par défaut, incapables d’assumer l’idée de n’avoir pas su donner le meilleur à leur enfant.

Conseil de copine

Ne laissez pas l’idée selon laquelle vous pourriez infliger à votre enfant une expérience qui le traumatiserait et l’empêcherait de devenir un adulte accompli parasiter votre jugement. Stop aux amalgames : absence n’est pas carence, se séparer n’est pas abandonner, faire garder n’est pas « lâcher », suppléer ou relayer n’est pas substituer, et si votre vie active et vos états d’âme interfèrent en effet dans le devenir de votre enfant, ils ne le déterminent pas pour autant. Avec un enfant, le risque zéro n’existe pas : coupez-lui les ailes et il se fera d’autant plus mal en tombant du nid !

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