Des troubles physiques et psychiques

Avoir un enfant, obtenir une grossesse, c’est simple pour certains couples, mais pour d’autres c’est très difficile. Les médecins estiment que dans normale il faut 1 an pour concevoir un bébé.

Mais la contraception, les progrès médicaux ont habitué les femmes à dominer les difficultés organiques, et la plupart d’entre elles s’inquiètent dès que la nature ne les satisfait pas au bout de trois ou quatre mois. Elles s’engagent alors dans une multitude de consultations et d’examens parfois douloureux, toujours psychologiquement difficiles à supporter. A cela s’ajoutent les relations sexuelles sur commande, les prises de température quotidiennes et la recherche presque désespérée de l’équipe médicale qui fera le miracle.

 

Des blocages qui, souvent, s’expliquent

Rares sont les stérilités simples ; on constate souvent qu’ayant traité un trouble fonctionnel, on en voit apparaître un autre tout aussi perturbateur pour la fertilité, tant te corps et le psychisme sont liés. Concevoir un bébé demande la mobilisation du couple dans sa globalité, et il est souvent indispensable de faire le point sur qui on est et ce que l’on veut.

C’est en écoutant l’histoire familiale de chacun, en recherchant le dément du désir d’enfant que se révèle souvent la véritable raison du blocage de ovulation ou de la mauvaise qualité de la glaire cervicale. L’homme n’est pas épargné par les problèmes psychiques, liés très souvent à son passé et aux relations qu’il a établies avec ses parents.

Certaines stérilités féminines sont dues à des dérèglements hormonaux. Dans la plupart des cas, elles sont à mettre au compte du dysfonctionnement de l’hypothalamus qui mande toute la régulation hormonale.

Ces perturbations peuvent aussi avoir des origines très diverses (déception amoureuse, décès d’un parent, rapport sexuel raté, changement de pays) qui amèneront le gynécologue à se faire assister d’un psychiatre ou d’un psychanalyste.

L’hypothalamus ou l’hypophyse peuvent encore être dans l’incapacité de donner des ordres aux ovaires. Le médecin en décèlera la cause par des dosages hormonaux et par une radiographie du crâne.

Bien des maladies peuvent gêner l’ovulation. Ainsi, les insuffisances de la glande thyroidienne peuvent perturber le mécanisme de la fécondité ; les glandes surrénales peu-agir de la même façon ; le diabète est un mauvais agent, lui aussi. C’est dire que le mécanisme de l’ovulation et de la fécondation est si délicat qu’il peut être atteint pour de multiples raisons.

Le bébé a besoin de jouer pour se construire, et découvrir le monde.

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De l’imaginaire au réel

La première image de l’enfant, bien qu’elle ne soit guère parlante pour la future maman sans les explications de l’échographiste, est toujours ressentie intensément. Mais elle n’est pas vécue par toutes avec le même bonheur.

Pour certaines, cette photo est la preuve qu’elles sont enceintes et qu’elles sont des fors reconnues comme telles par leur entourage notamment par le père de l’enfant et par la médecine. Elles passent en quelques minutes du rêve à la réalité. Ce qui les étonne toujours, c’est la mobilité de ce fœtus qu’elles ne sentent pas encore bouger en elles. Tous les parents sont émerveillés, notamment par les battements du cœur. Cela signifie que ce bébé à venir est bien vivant. La mère va pouvoir se le représenter avec d’autant plus de liberté que son âge et la qualité de l’image ne permettent pas de lui attribuer des traits précis. Ce qu’elle voit sur l’écran devient alors un support de l’imagination ; elle y superpose d’autres représentations, beaucoup moins froides et plus poétiques. Pour la plupart des parents, cette image est une révélation. Ils ne savaient pas qu’à ce stade de la grossesse un bébé pouvait déjà être aussi formé, aussi proche de l’humain.

Pour certaines mères, l’échographie n’a pas ce rôle de révélateur. Pour les unes, l’angoisse de la maternité est tellement forte que cette image ne peut en rien les rassurer ; pour les autres, l’intensité de la communication fantasmatique avec leur futur bébé est bien plus réelle dans leur tête et dans leur corps que sur l’écran. Enfin, certaines femmes vivent celte première échographie négativement. Elles n’ont pas encore eu le temps de se penser attendant un enfant. La révélation par l’image les perturbe et l’échographie court-cir-cuite le travail intérieur qui les conduit vers l’enfant réel, et qu’elles n’ont pas encore accompli. En fait, il semble que l’échographie ne puisse pas être vécue comme un moment heureux par toutes les femmes, ni pour toutes les grossesses. Les futures mamans les plus inquiètes appréhendent cette première échographie. Cela se traduit en général par deux comportements possibles : celles qui posent quantité de questions et celles qui s’accrochent a la moindre parole de l’échographiste pour se rassurer.

On s’aperçoit encore que les parents n’expriment pratiquement jamais le terme malformation ; ils utilisent l’adjectif anormal, réduisant ainsi leurs craintes à une idée de conformité esthétique. Le rôle de I’échographiste est de rassurer sur la normalité de l’embryon, mais aussi de préparer les parents en cas de problème. D’ailleurs, une règle semble s’établir entre échographistes : ne sont annoncées que les malformations qui auront des conséquences sur le déroulement ou le devenir de la grossesse, et celles qui demandent des précautions immédiates au moment de la naissance.

Apprendre à s’occuper d’un bébé n’est pas facile, il faut apprendre le langage des signes de votre bébé.

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La maternité, l’accomplissement de la féminité

Le projet de « faire un bébé » se concrétise lorsque votre désir d’enfant coïncide avec celui de votre conjoint. C’est en fait là que commence l’histoire de tous les enfants. A l’époque de la contraception et de l’interruption volontaire de grossesse, tous les enfants (ou presque) sont désirés. Ravivé par votre rencontre amoureuse, ce désir est né il y a bien longtemps dans votre conscience féminine.

D’abord chez les petites filles qui, à peine savent-elles marcher, jouent à la poupée, prenant soin de cet objet comme d’un vrai bébé et copiant en cela les gestes quotidiens dont leur mère les entoure.

Ensuite chez les jeunes filles qui, aujourd’hui, ressentent ce désir d’autant plus tôt que leurs relations sexuelles sont plus précoces, mais qui attendent plus longtemps pour faire un enfant, pour des raisons d’impératifs sociaux, financiers ou affectifs. Vers 16 ou 17 ans, ce besoin d’enfant s’estompe et devient avant tout physique, lié à l’envie de faire l’amour, d’avoir des sensations. Par la suite, le désir d’enfant évolue, prend une autre ampleur : on veut un enfant avec la personne aimée comme gage de fidélité. Le désir d’enfant n’est plus une chose avec laquelle on s’amuse : il devient bien réel. On veut un enfant pour reproduire un modèle familial dans lequel on s’est épanoui et pour, à son tour, créer un nouvel espace familial.

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Fille ou garçon: le jeu du hasard

En a longtemps cru que le sexe de l’enfant à venir était dû au bon vouloir de la mère… Et bien, il n’en est rien et tout est la « faute » du père. A l’origine de tout il y a la cellule. Celle-ci est différente suivant le rôle qu’elle joue dans l’organisme, mais elle est toujours composée d’un noyau qui est fait d’une substance appelée chromatine.
Au moment de la division cellulaire, la chromatine change d’aspect et se fragmente en chromosomes. Normalement une cellule compte 46 chromosomes regroupés en paires. Chaque paire est constituée d’un chromosome maternel et d’un chromosome paternel.

 

Les chromosomes X et Y

Toutes les informations génétiques qui font un individu sont contenues dans ces chromosomes et plus particulièrement dans l’ADN de ceux-ci. L’homme et la femme en ont 22 paires identiques, seule la 23 est différente car elle porte les chromosomes qui gouvernent la détermination du sexe.

L’homme est porteur d’une paire XY et la femme d’une paire XX. Les cellules sexuelles sont pourtant particulières, elles ne comptent que 23 chromosomes. Chez la femme tous les chromosomes sexuels sont X, chez l’homme, certains sont X et d’autres Y. L’embryon nait de l’association de deux cellules sexuelles de ses parents pour former une cellule de base de 46 chromosomes.

Le sexe d’un enfant, encore embryon, est donc déterminé dès la fécondation par l’association des chromosomes particuliers X et Y. L’association XX donne naissance à une fille, l’association XY à un garçon.

 

La différenciation sexuelle

Au cours de la différenciation cellulaire qui conduit à la naissance de l’embryon, certaines cellules se sont déjà spécialisées en un organe sexuel ; ce sont les gonades qui. jusqu’à la 6′ ou 7′ semaine dù développement de l’embryon, sont indifférenciées.

L’embryon possède également deux systèmes de canaux dérivés de l’appareil urinaire : les canaux de Wolf (mâles) et les canaux de Muller (féminins). Le chromosome Y, lorsqu’il est présent, est responsable de la fabrication de la testostérone et de l’hormone antimûllerienne qui provoque ta régression de l’ébauche de l’utérus et des trompes. Ce sont donc les mêmes cellules qui donneront naissance à un garçon ou à une fille. Ensuite, seulement, les gonades deviennent mâles ou femelles et conduisent à l’élaboration d’organes génitaux sexués.

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