Les traitements par voie locale

Ils sont aujourd’hui dénués de risque. Le plus souvent, ce n’est pas par voie générale mais par voie locale que la cortisone est prescrite aux bébés. C’est en particulier le cas pour l’eczéma (pommade) et pour l’asthme (inhalation).

Cette prise est dénuée de risque si vous ne dépassez pas les doses prescrites et si vous suivez soigneusement les recommandations de votre pédiatre quant à l’utilisation de ces médicaments.

Les pommades à la cortisone prescrites contre l’eczéma

Pour les bébés, elles sont choisies parmi les moins puissantes (classe 3 ou classe 2), celles de la classe 1, très puissantes, étant réservées aux adultes, dont la peau est moins fine.

Plutôt que d’hésiter avant de commencer le traitement, démarrez-le rapidement car il n’en sera que plus bref : une, deux ou trois applications peuvent suffire largement pour arrêter la poussée en deux ou trois jours.

Autre précaution : n’appliquez pas une épaisse couche de pommade sur une grande surface en mettant en place ensuite un vaste pansement occlusif : cela l’entraînerait l’absorption de la cortisone par le corps à travers la peau et finirait par revenir à une espèce de traitement général, qui pourrait avoir des conséquences néfastes s’il était prolongé durant des semaines ou des mois.

Votre pédiatre vous prescrira une quantité limitée de pommade pour vous éviter ces dangers et saura vous dissuader d’utiliser le minéralocorticoïde lorsque la peau de votre bébé n’est plus affectée de plaques très rouges qui le démangent. Admettez que sa peau reste sèche. Contentez-vous seulement de la graisser.

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Changement de menu alimentaire

C’est ce que l’on appelle habituellement la « diversification alimentaire ». L’alimentation de votre bébé va effectivement devenir de plus en plus variée. Pour passer d’une alimentation exclusivement à base de lait à une alimentation « normale », il va falloir utiliser les « bons crues » pour diversifier, sans que ce soit pénible pour l’enfant et pour les parents.

La transition

Plus on va opérer cette transition brutalement, plus ce sera choquant pour l’enfant et difficile pour tout le monde. On va donc se débrouiller, comme pour le sevrage, pour le faire le plus progressivement possible, avec le moins de heurts possibles. La transition doit être progressive et sans enjeu.

L’idée qu’il y ait une date butoir complique les choses ; votre enfant a tout son temps, il ne doit pas manger absolument tel aliment à tel âge. L’idée est juste d’y arriver vers 1 an. On va donc prendre la deuxième partie de la première année pour passer de repas « tout lait » a des repas « normaux ».

Les parents d’aujourd’hui n’ayant plus l’habitude de cuisiner, ils ont tendance, au moment de la transition, à utiliser uniquement les produits dits « pour bébé » ainsi que des instruments de cuisine « pour bébé ». Ces produits ne sont pas nécessaires, votre bébé peut manger des petits suisses classiques, même s’il existe des petits suisses au lait premier âge. Il est également inutile d’acheter des instruments de cuisine spéciaux qui, du fait de leur petite taille, ne permettent pas de cuisiner en grande quantité, alors que cela peut, comme nous allons le voir, vous faire gagner beaucoup de temps.

Au biberon

Le premier heurt qui peut survenir au moment de la diversification pour un bébé au biberon est lié à l’instrument, à la technique. Un bébé affamé ne va pas accepter facilement la petite cuillère qu’il ne connaît pas et avec laquelle il ne sait pas manger (comme le bébé au sein refuse le biberon).

Mais le changement de nourriture ne doit pas se faire obligatoirement par le biais de la petite cuillère. On peut très bien introduire des légumes dans le lait du biberon, progressivement. L’enfant va ainsi changer ses habitudes sans changer de technique. Une fois les légumes cuits, il vous suffit de les mixer finement le moindre morceau serait recraché ou boucherait la tétine et de les ajouter petit à petit dans le lait de votre bébé.

Le goût du lait va ainsi diminuer pour faire place au goût des légumes. En un mois ou deux, votre bébé aura un biberon de lait aux légumes, puis de légumes au lait pour ne plus avoir finalement que des légumes, que l’on pourra désormais varier plus facilement.

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Les jouets

Depuis la plus haute Antiquité, il n’existe pas d’enfant sans jouet. Qu’il s’agisse d’un simple bâton, d’une poupée de chiffon, d’une boîte de conserve ou d’un vieux carton, ou, plus près de nous, d’une voiture téléguidée ou d’une poupée qui parle, l’existence du jouet ne dépend pas de l’époque, du lieu de la naissance ou du niveau de vie. Car tout enfant a besoin de jouer Jouer est fondamental et participe de façon essentielle au développement à la fois physique, intellectuel, affectif, sensoriel et social de l’enfant.

 

  • Le jouet doit correspondre à l’âge

Il est inutile d’offrir et de laisser à la disposition de votre enfant un jouet qui n’est pas de son âge ou de son niveau de développement, ou qui ne l’intéresse pas. Cela met l’enfant en situation d’échec ou risque de le dégoûter pour ce type d’activité. Mieux vaut ranger ce jouet pour le ressortir dans quelques mois.

 

  • Pas trop de jouets à la fois

Trop de jouets laissés en permanence à portée de l’enfant le submergent et noient son attention. En revanche, sortir les jouets alternativement, puis les ranger ensuite, renouvelle son inté­rêt pour eux. Ceci n’est pas valable pour ses jouets favoris avec lesquels il joue sans arrêt pendant une période donnée, ni pour les jouets « affectifs » dont il doit seul déterminer l’utilisation.

 

  • Un rangement accessible

Ranger les jouets sur des étagères basses et larges, ou dans de grands bacs en plastique empilables ou sur roulettes, permet à l’enfant d’être plus autonome avec ses jouets. Il les voit bien mieux que dans un coffre traditionnel. Mais il peut aussi apprendre facilement à les ranger: les cubes dans le bac bleu, les peluches dans le rouge, les puzzles dans le vert. etc.

 

  • Choisir de « bons » jouets

Les jouets compliqués et chers ne sont pas les meilleurs pour les enfants. Au contraire : plus le jouet est simple, moins il en fait par lui-même, et plus l’enfant sera libre d’en faire, plus il pourra être créatif. Ce n’est pas au jouet d’inventer, ce n’est pas à la poupée de dire toujours la même phrase.

  • Des jouets pour développer la créativité

L’amour que l’on porte à un enfant ne se mesure pas au nombre et au prix des jouets qui envahissent sa chambre. Mais davantage du temps que l’on passe avec lui à jouer. Alors mieux vaut mettre à sa disposition, plutôt que des jouets spécialisés et compliqués, des matériaux non structurés dont l’enfant pourra multiplier les utilisations. Citons pour l’exemple: papiers, cartons, feutres ou crayons de cire, ardoise, craies de couleur, emballages divers, boîtes, cubes et matériaux de construction, balles et ballons, contenants divers pour jouer avec l’eau, accessoires et tissus pour se déguiser « garage » ou «petite maison » farts dans de grands cartons ou des planches de contreplaqué où trouveront place équipements rudimentaires. poupées, dînette, petites voitures…

  • Des normes de sécurité impératives

Il ne faut jamais négliger les éléments de sécurité. Certains jouets portent l’indication « NF » : ils respectent les normes de sécurrté et sont donc adaptés aux enfants de l’âge prévu sur l’emballage. Il convient, lorsqu’on achète un jouet, de porter une attention particulière aux points suivants:est-il cassable? Comporte-t-il des bords tranchants, des pointes, des pièces détachables que l’enfant pourrait avaler? Est-il assez gros pour ne pas pouvoir être mis en entier dans la bouche? Les cordons ou ficelles ont-ils moins de trente centimètres de long (au-delà il existe un risque d’étranglement) ? Y a-t-il une possibilité de s’y pincer les doigts ? Le jouet est-il solide, résistera-t-il à un traitement pas forcément délicat? Lance dans la pièce ou à la tête d’un copain, utilisé comme projection ou comme arme, peut-il être dangereux?

  • Le bonheur de faire ensemble

Enfin, il convient de ne jamais oublier qu’à cet âge encore, l’adulte est le compagnon de jeu favori de l’enfant. Point n’est besoin de jouet ni d’argent pour rire ensemble, se counr après, jouer à cache-cache, se raconter des histoires, chanter des comptines, faire un gâteau ou se promener dans le bois pour commencer une collection de feuilles mortes que l’on fera sécher au milieu des annuaires. Il y a mille façons de jouer sans jouets et de s’amuser à partager des activités en famille.

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Qui est l’enfant de 27 à 29 mois?

C’est avant tout un enfant affectueux et agréable, beaucoup plus facile à comprendre et à élever qu’au cours des trimestres précédents. Il aime rendre service, même si ses initiatives ne sont pas toujours heureuses. C’est un être d’habitudes: il s’appuie sur la routine pour développer sa confiance en lui et se forger une image rassurante du monde.

  • Personnalité

S’il est moins provocateur et désobéissant, c’est qu’il commence à intégrer les règles de la vie de groupe. Il les fait siennes au point de les faire appliquer à ceux qui ne les respectent pas. Il peut facilement expliquer à un autre enfant qu’on ne déchire pas les livres et à son père qu’il doit boucler sa ceinture de sécurité ou que c’est mal de faire tomber un verre.

  • C’est le début de l’autodiscipline

L’enfant connaît les lois de base, se les répète et tente de les appli­quer et de les faire appliquer II a compris, et cela éclaire sa vision du monde, que les règles n’ont pas été inventées pour l’embê­ter lui, mais qu’elles sont les mêmes pour tous. Il commence à intégrer le fait qu’il n’est pas le centre du monde mais membre d’une communauté.

  • Les progrès de l’intelligence

Son intelligence conceptuelle fait un grand bond: il est désormais capable de classer les objets par couleurs et par formes, d’ordonner et de dénombrer quelques éléments. Cette intelli­gence logique, il va la mettre au service de ses explorations. Agissant tantôt comme un détective, tantôt comme un scienti­fique, il passe beaucoup de son temps à chercher, fouiller, démonter; explorer II est bon de mettre à sa disposition des objets qu’il peut facilement scruter si on ne veut pas qu’il s’en prenne au mécanisme interne du réveil ou au fonctionnement du mixer. Il aime savoir « comment ça marche »; pourquoi ne pas. chaque fois que c’est possible, le lui expliquer? De grandes vocations scientifiques naissent peut-être ainsi…

  • Développement physique

Les capacités physiques augmentant, le champ d’exploration se fait plus vaste. La marche et la course sont plus assurées, le tricy­cle aussi: le jardin ou le petit square ne suffisent plus, l’univers se fait soudain plus vaste.

Évidemment, l’enfant prend des risques et se met souvent dans des situations dangereuses dont il ne sait plus comment sortir. Sa perception du danger n’est pas encore à la hauteur de ses capacités physiques. C’est pourquoi il a encore besoin d’être surveillé de près.

  • Le rôle de l’adulte est d’encourager

L’adulte n’est pas là pour empêcher, inhiber ou punir; mais pour encourager; soutenir et aider peu à peu l’enfant à acquérir la maîtrise de ses gestes et de ses escalades. Bien souvent, un encouragement de la voix («Ah, tu ne sais plus comment redescendre. Lève un peu le pied qui est sur la barre, voilà, déplace ta main qui est sur le côté afin d’attraper la corde, penche-toi, tu vas pouvoir sauter par terre sans risques », etc.) vaut beaucoup mieux qu’une intervention physique directe, car alors l’enfant n’aura rien appris sinon qu’il est un incapable. S’il s’en sort seul, il aura pris confiance en lui pour la fois prochaine. Désormais, l’enfant monte et descend les escaliers sans aide s’il peut se tenir à une rampe. Il est souvent capable de se servir de petits ciseaux et de découper (attention à vos livres!). D’une main, il tient un verre plein sans le renverser.

  • Langage

Le langage continue à se développer rapidement, si bien que les mots prennent de plus en plus souvent la place des actes. Il parle au lieu de pleurer et réfléchit à un problème plutôt que de se lancer immédiatement dans des expérimentations. Son langage l’aide à développer son intelligence, qui en retour lui en permet une meilleure utilisation.

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