Toilette de la peau, du siège et des organes génitaux

L’état de la peau est généralement le reflet de l’étal de santé global ; tout bébé en bonne santé a une peau douce, bien marbrée, après la période des premiers jours. Comme les autres organes, la peau reste immature pendant les premières semaines. Elle est très perméable aux agents chimiques.

C’est pourquoi il faut utiliser des eaux de toilette sans alcool. Elle est hypersensible aux rayons solaires : vous pouvez exposer un bébé de 2 mois au soleil, mais seulement quelques minutes par jour et au commerçant tout doucement par les pieds ; cette sensibilité au soleil est également due à la faible pigmentation, habituelle, de la peau du petit enfant.

Durant les deux premiers mois la sudation est inexistante; de ce fait la peau, moins lubrifiée, se dessèche et gerce plus facilement. Un peu plus tard, si le bébé est trop couvert, dans une atmosphère insuffisamment humidifiée, des zones de sudation excessive avec « boutons de chaleur » peuvent s’observer.

Au cours des trois premiers mois certaines régions du visage, du thorax, sont le siège d’une sécrétion sébacée exagérée du fait de la stimulation hormonale maternelle de la fin de grossesse. Ensuite cette peau trop grasse par endroits (et génératrice entre autres de croûtes de lait) aura tendance à devenir nettement plus sèche.

Vous voyez, combien la peau de votre bébé mérite de soins et d’attentions. Par elle, il appréciera vos caresses, vos baisers, votre chaleur, et ce contact intime a un rôle considérable pour son bien-être et son bon développement.

Les soins du siège sont une partie importante de la toilette quotidienne et le bébé doit être lavé à chaque change s’il a eu une selle ou a uriné.

L’habitude est heureusement prise de considérer que l’eau et le savon « savon de Marseille glycérine »  sont les meilleurs moyens de donner une peau douce et très saine; les crèmes et les pommades doivent être réservées pour la nuit, le bébé risquant alors d’avoir un contact plus prolongé avec des couches souillées.

Il faut donc laver le siège aussi souvent que possible, bien rincer, bien sécher, surtout les régions des plis. Toute humidité persistante est facteur d’irritation, de macération et peut favoriser l’apparition d’une infection du siège.

Si les couches ne sont ni sales ni humides, vous pouvez vous Contenta de passer de l’huile d’amande douce ou un lait de toilette.

Si des rougeurs commencent à apparaître vous pouvez laver avec un savon acide ou désinfectant, bien rincer, et passer ensuite une solution de colorant (éosine à l’eau par exemple).

Votre bébé aura toujours ainsi un très beau siège. Les organes génitaux doivent être particulièrement nettoyés et séchés, surtout après chaque selle. Chez la petite fille, il faut bien écarter grandes et petites lèvres, et ne laisser ensuite aucune trace d’humidité.

Chez le garçon, il faut, à chaque bain, nettoyer au mieux sous le prépuce. En savonnant et en rinçant bien, en tirant tout doucement sur le prépuce dans le bain, manœuvre alors non douloureuse, on peut obtenir progressivement un decolletage total ou partiel.

Les adhérences du prépuce sur le gland doivent être respectées : n’essayez pas de les décoller : elles auraient tendance à se recoller; ce sera plus tard l’affaire d’un praticien, et seulement en cas de nécessité. Mais cette toilette peut nécessiter de donner le bain à deux et le papa doit parfois vous aider.

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Les yeux qui coulent

Il est fréquent que le nouveau-né présente, à l’âge de 2 ou 3 jours, des yeux rouges, ou « collés », ou suppurant un peu, et vous notez une goutte de pus en un coin de l’œil. Il est de bonne règle de mettre, dès la naissance, une goutte de collyre antibiotique sur chaque œil, car celte conjonctivite que présente votre bébé a été contractée au moment de l’accouchement, lors du passage par les voies génitales.

En nettoyant les yeux trots ou quatre fois par jour avec une compresse (et jamais de coton) imbibée de sérum physiologique et en mettant ensuite dans l’œil une à deux gouttes de collyre antibiotique, nu guérit facilement cette infection de surface qui n’a aucune conséquence pour l’avenir et rie retentit en rien sur la vue.

Mais il arrive que cette conjonctivite « traîne ». Elle s’atténue, puis reprend. Vous remarquez, au bout de quelques jours, que votre bébé larmoie facilement. Après trois ou quatre jouis de collyre, les larmes sont claires. Vous interrompez l’usage du médicament et l’œil suppure à nouveau. Il est probable alors que le canal lacrymal est bouché.

Celui-ci part de la paupière inférieure, à l’angle interne de l’œil et conduit les larmes vers la cavité nasale par un trajet rectiligne. Au cours de la formation de l’embryon, il est fait de deux parties. l’une venant du nez, l’autre de l’œil. La jonction entre ces deux portions est parfois imparfaite, étroite, ou même ne se fait pas. Si elle est trop mince elle s’encombre facilement de mucosités venant de la conjonctivite et c’est pourquoi on peut essayer, après avoir mis la goutte de collyre, d’appuyer un peu fort en haut du nez, à l’angle interne de l’œil. Cette petite manœuvre suffit parfois à rendre de nouveau perméable le canal partiellement obturé.

Mais si, vers l’âge de 6 à 7 semaines, le larmoiement et la conjonctivite persistent, il conviendra de montrer le bébé à un ophtalmologiste compétent qui jugera s’il faut déboucher le canal lacrymal. Cette petite intervention, parfaitement bénigne mais délicate, consiste à enfoncer une petite sonde très fine, de façon à enlever le bloc de mucosités ou à perforer la membrane encore située à la jonction des deux parties du canal. Elle est en général curative. mais il faut parfois la renouveler.

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La mémoire représentative

La mémoire représentative, c’est-à-dire la faculté de se souvenir de comportements et d’objets vus mais qui ne sont plus devant les yeux, est à la base de l’imitation et d’un autre phénomène lié à l’imitation que les psychologues appellent « la permanence des objets».

Le bébé se souvient des événements pendant des périodes de temps de plus en plus longues. Il commence tout juste à savoir que le temps est un médium dans lequel il peut situer sa personne et les objets les uns par rapport aux autres.

L’amélioration du souvenir de ce qu’il ne voit pas va de pair avec la compréhension des distances et des profondeurs, et l’aide donc à imiter les comportements et à comprendre la nature des objets. Assis, le bébé peut maintenant tendre la main en arrière pour prendre un jouet, sans se retourner pour regarder celui-ci: il a appris que l’objet, même s’il ne le voit pas. ne disparaît pas nécessairement, et il a découvert comment juger la distance qui le sépare de l’objet convoité, même si ses yeux sont détournés ou fermés. L’espace plus éloigné n’est plus une seule surface plane, non plus.

L’œil et le cerveau de l’enfant peuvent le capter comme une série de régions de différentes profondeurs.

L’enfant perçoit maintenant de nombreux objets comme des entités distinctes et indépendantes qu’il peut imiter et introduire dans ses jeux. Il peut également les associer dans l’espace et le temps ou les arranger dans des séquences de cause à effet. Il veillera aussi à les étudier, et a évaluer leurs qualités sous tous les angles.

Donnez à l’enfant un objet auquel vous ne tenez pas et observez le. Il essaiera sans doute d’agir de plusieurs façons différentes sur l’objet afin de découvrir comment ses actions l’affectent. Ne se contentant plus d’étudier le geste de lâcher l’objet, il surveille maintenant le mouvement de celui-ci quand il atterrit avec fracas sur le sol. S’il s’agit d’une tasse.

Maman se dépêche de voir aux dégâts. Entre-temps, le bébé les étudie attentivement et essaie de ramasser les morceaux si vous le lui permettez. Il arrive souvent que parmi les souvenirs les plus reculés de l’adulte, on trouve une scène dans laquelle l’enfant laisse tomber un œuf qui fait «floc» sur le tapis oriental de grand-maman.

Suit l’hystérie générale chez les femmes de la famille, quand l’enfant voulait simplement savoir ce qui arriverait à l’œuf en tombant.

Notre conseiller de jour : couchez votre bébé sur le dos, jamais sur le ventre, ni sur le côté, seul dans son lit.

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