Qu’est-ce que cela veut dire ? Un enfant qui n’aime pas le travail scolaire, qui ne le fait pas ? Alors c’est un enfant qui n’en a pas le goût, parce qu’on n’a pas su le lui donner ou parce qu’on lui propose des tâches au-dessus de ses moyens ou trop difficiles pour lui.

Il me semble qu’à sept, huit ans, il n’y a pas d’enfants paresseux. Cela n’existe pas. En tout cas, un enfant ne naît pas paresseux, il le devient, et il ne devrait pas le devenir. Car tout enfant porte en lui une soif intense de connaissances, une curiosité, un amour de l’apprentissage, un goût inné pour l’étude, en relation avec ses capacités et ses aptitudes.

Un enfant peut devenir paresseux pour de multiples raisons. Il n’a pas ressenti autour de lui de stimulation intellectuelle ni même seulement de goût pour le travail, le poussant à éprouver du plaisir pour son travail à lui, l’activité scolaire.

Il a pu être rapidement découragé par l’école:

  – s’il a eu au départ une difficulté dans l’apprentissage de la lecture que ni son maître ni ses parents n’ont comprise et pour laquelle il n’a reçu ni aide ni indulgence ;

  – s’il a été « poussé » avec, par exemple,  une année d’avance, et s’est peu à peu découragé devant la difficulté du travail proposé ;

  – s’il est entré progressivement dans la situation de l’élève médiocre, et ne comprend plus la nécessité d’efforts qui ne lui permettent plus d’être complimenté ni même encouragé.

L’école suscite, me semble-t-il, beaucoup de vocations à la paresse, dans la mesure où justement, dans une classe donnée, beaucoup d’enfants sont en situation d’échec ou de demi-échec. L’attitude générale des parents et des maîtres n’étant pas de souligner ce qui va bien, ce qui va mieux, mais de mettre l’accent sur les insuffisances : « peut mieux faire », « ne fournit aucun effort », l’enfant ne se sent ni encouragé ni soutenu et ne perçoit pas les résultats de ses efforts.

Mais bien souvent l’école révèle la paresse comme une véritable difficulté de comportement provenant des conditions affectives du développement de l’enfant. Et il suffit souvent de très peu de chose pour que la situation change et évolue. Il suffit parfois que les parents fassent comprendre à l’enfant qu’ils ne le considèrent pas comme un paresseux, mais désirent se pencher sur ses problèmes, en parlent au maître, accompagnent l’enfant dans une consultation spécialisée de psychologie ; il suffit que l’enfant perçoive un intérêt affectueux pour ses difficultés et non plus une volonté répressive ; il se mettra au travail, les résultats deviendront meilleurs et tout le monde remarquera sa plus grande gaieté et son meilleur équilibre.

 

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