L'enfant

Le sentiment paternel pendant la grossesse

Les nouveaux pères, avant la venue du premier enfant, assistent aux séances de préparation à l’accouchement. Comme ils ne parlent pas facilement, certaines maternités leur consacrent même des séances spécifiques afin qu’ils participent pleinement.

Dès avant la naissance certains modes de préparation permettent au père d’entrer en contact avec son enfant. Ce dialogue a toujours existé sous diverses loi mes pour ceux qui le voulaient. Non seulement le père perçoit les mouvements de son bébé à travers le ventre de sa femme, mais il prend conscience que ces mouvements peuvent être une réponse à une sollicitation de sa part.

De plus, le père voit son bébé par l’échographie, il l’entend par les bruits de son cœur, en un mot il peut, comme la mère, lui donner corps dans son esprit et le projeter dans le futur. Tout cela contribue à renforcer un sentiment de paternité avant la naissance.

Plus l’enfant sera entouré d’attention et plus son éveil et ses potentialités de développement seront favorisés. Dans le nécessaire attachement au bébé, le père a un rôle non négligeable.

Je crois que le déroulement même de la grossesse est harmonieusement influencé par la naissance précoce du sentiment paternel. Dire qu’un enfant « s’attend à deux » n’est pas une clause de style. Le « nouveau père » comprend que la création d’un nouvel être est un phénomène extraordinaire. Il participe volontiers à l’épreuve physique de sa femme, en prenant sa part des tâches quotidiennes fatigantes, en la soutenant dans son désir d’alimentation équilibrée, de repos, de refus de l’alcool, etc.

Les contraintes d’un mode de vie dues à la grossesse, destinées à éviter des risques au bébé, sont mieux vécues lorsqu’elles sont le fruit d’un projet commun, dette responsabilité partagée permet une plus grande sécurité pour l’enfant à naître. Et progressivement l’homme s’approche de son rôle de père.

A notre époque, les rôles masculins et féminins, autrefois si tranchés, s’interpénètrent de plus eu plus. Cependant les limites sont claires : la femme a le pouvoir d’engendrer, et l’homme ne peut que s’incliner devant cette toute-puissance.

La grossesse masculine n’est pas pour demain, ni pour après-demain, même si elle est théoriquement possible. Il ne s’agit donc pas «le brouiller la répartition des rôles, mais de reconnaître la place que doit tenir un homme vis-à-vis de l’enfant qu’il a désiré, qu’il assume et à qui il doit plus que la sécurité matérielle.

Il est vraisemblablement profitable à l’enfant d’avoir un père et une mère, même si l’éducation monoparentale est possible et relativement fréquente de nos jours.

L’enfant en général ils ont besoin de dormir, mais ils n’ont pas envié de le faire. C’est donc à vous de lui imposer le coucher, avec la tendresse et la fermeté.

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