Laisser l’enfant choisir abaisse, certes, sa résistance

Jusqu’à l’âge de neuf ans, évitez de demander à l’enfant de choisir. Cela revient à le faire grandir trop vite. L’une des premières causes de stress chez l’adulte est justement la multitude de décisions qu’il est tenu de prendre. Interroger l’enfant sur ce qu’il préfère ne fait que le mettre sous pression. Et s’enquérir systématiquement de ce qu’il souhaite, ou ressent, équivaut en quelque sorte à lui laisser les clés de la maison.

La liberté et la responsabilité sont source d’anxiété quand on n’y est pas suffisamment préparé, ce qui est le cas des enfants de moins de neuf ans. Ils ont besoin de parents forts qui sachent ce qui est le mieux pour eux, tout en étant capables de les écouter pour mieux cerner leurs attentes. Rien n’empêche un parent d’accorder ses requêtes aux besoins de l’enfant, du moment qu’il reste maître du jeu.

D’une certaine manière, ce principe peut être comparé aux règles du système judiciaire. Une affaire jugée ne peut être rouverte que si de nouvelles pièces sont apportées au dossier. De la même façon, ce n’est pas parce qu’un enfant résiste que ses parents doivent aussitôt revenir sur leur décision. En revanche, lorsque la communication avec l’enfant met en lumière de nouveaux besoins ou de nouvelles attentes, rien ne leur interdit de reconsidérer leur position. Autrement dit, ce n’est pas la peur du conflit qui les fera changer d’avis, mais seulement les éléments inédits d’appréciation qui se manifesteront éventuellement. En l’absence de ces derniers, le verdict prononcé sera ferme et définitif.

Peignoir bébé grenouille est pratique, facilement lavable, amusant, avec capuche pour plus de confort.

À découvrir sur arnolddc.com:

L’échec de la manière douce

En général, les adeptes de la manière douce capitulent devant les injonctions de leurs enfants parce que c’est la seule façon qu’ils connaissent pour mettre fin à leurs coups d’éclat. Renonçant aux punitions et aux fessées qui ont marqué leur enfance et prouvé leur inefficacité, ils se retrouvent du coup totalement désarmés. En tolérant tous les écarts de conduite, ils laissent croire à leurs bambins que c’est en faisant un caprice ou en piquant une grosse colère que l’on parvient à ses fins.

La manière douce revient à se soumettre littéralement aux désirs de l’enfant. On cherche par tous les moyens à éviter les conflits. Ne sachant comment faire face à la résistance de l’enfant, on tente d’y mettre un terme en capitulant. Si les parents parviennent ainsi à faire comprendre qu’on a le droit de dire non, ils échouent lamentablement à montrer qu’ils sont les chefs.

Certains spécialistes disent, en toute bonne foi, qu’il faut toujours laisser à l’enfant la possibilité de choisir. Si cette approche permet, certes, de vaincre sa résistance, elle ne l’incite guère à coopérer. Elle revient simplement à lui offrir encore plus de pouvoir, c’est-à-dire à sacrifier votre propre autorité.

Les prix pampers new baby France plus que raisonnable ! Sont douces comme de la soie, dotée des canaux magiques qui aident à répartir l’humidité uniformément pour offrir notre meilleure protection.

Articles associés:

Rapports mère-enfant

La capacité de former des modèles mentaux est extrêmement importante. Telle qu’on a pu la mesurer au moyen des meilleurs tests dont nous disposons, elle s’est révélée un indice précis de l’intelligence ultérieure de l’enfant. Cette capacité dépend, du moins au début, de la mère. L’on a pu établir un rapport entre l’habitude que prend la mère à répondre rapidement et de façon appropriée aux signaux du bébé et la capacité de l’enfant à bâtir rapidement des modèles mentaux. A la base des rapports mère-enfant, nous trouvons une espèce d’échange profond les yeux dans les yeux, qui est aussi le principe par lequel s’instaure le modèle mental du visage humain. Le manque d’un tel échange explique peut-être le retard mental que l’on constate chez les enfants élevés en institution, et qui est particulièrement marqué dans leur incapacité d’établir et de maintenir des liens personnels étroits avec autrui, d’apprendre à partir de leurs erreurs et de contrôler leurs agissements en vue d’une compensation future.

Puisque le bébé se déplace beaucoup mieux qu’auparavant, il peut se séparer de vous beaucoup plus facilement. Il prend conscience de ce fait qui n’est pas sans lui faire peur. Il se protégera de ce danger en se retournant toujours plus vers vous, en se détournant des autres et en devenant particulièrement exigeant quand vous êtes là. Même le bébé qui jusqu’ici adorait se trouver en société fera preuve de cette dépendance nouvelle. Qu’il se différencie maintenant beaucoup plus des autres, et qu’il distingue davantage les membres de la famille des étrangers ne fait qu’accentuer cette épouvantable conscience. Tandis que les possibilités visuelles du bébé s’accroissent entre quatre et douze mois, son acceptation des étrangers décroît, passant de quatre sur cinq à un sur cinq environ. La peur des étrangers ce qui inclut généralement tous ceux que ne font pas partie de la famille Immédiate atteindra son sommet dans les prochains mois.

Couvre Siège Douillet de Ruby and GINGER vous assurera un très grand confort pour votre bébé.

A lire absolument:

Changement de menu alimentaire

C’est ce que l’on appelle habituellement la « diversification alimentaire ». L’alimentation de votre bébé va effectivement devenir de plus en plus variée. Pour passer d’une alimentation exclusivement à base de lait à une alimentation « normale », il va falloir utiliser les « bons crues » pour diversifier, sans que ce soit pénible pour l’enfant et pour les parents.

La transition

Plus on va opérer cette transition brutalement, plus ce sera choquant pour l’enfant et difficile pour tout le monde. On va donc se débrouiller, comme pour le sevrage, pour le faire le plus progressivement possible, avec le moins de heurts possibles. La transition doit être progressive et sans enjeu.

L’idée qu’il y ait une date butoir complique les choses ; votre enfant a tout son temps, il ne doit pas manger absolument tel aliment à tel âge. L’idée est juste d’y arriver vers 1 an. On va donc prendre la deuxième partie de la première année pour passer de repas « tout lait » a des repas « normaux ».

Les parents d’aujourd’hui n’ayant plus l’habitude de cuisiner, ils ont tendance, au moment de la transition, à utiliser uniquement les produits dits « pour bébé » ainsi que des instruments de cuisine « pour bébé ». Ces produits ne sont pas nécessaires, votre bébé peut manger des petits suisses classiques, même s’il existe des petits suisses au lait premier âge. Il est également inutile d’acheter des instruments de cuisine spéciaux qui, du fait de leur petite taille, ne permettent pas de cuisiner en grande quantité, alors que cela peut, comme nous allons le voir, vous faire gagner beaucoup de temps.

Au biberon

Le premier heurt qui peut survenir au moment de la diversification pour un bébé au biberon est lié à l’instrument, à la technique. Un bébé affamé ne va pas accepter facilement la petite cuillère qu’il ne connaît pas et avec laquelle il ne sait pas manger (comme le bébé au sein refuse le biberon).

Mais le changement de nourriture ne doit pas se faire obligatoirement par le biais de la petite cuillère. On peut très bien introduire des légumes dans le lait du biberon, progressivement. L’enfant va ainsi changer ses habitudes sans changer de technique. Une fois les légumes cuits, il vous suffit de les mixer finement le moindre morceau serait recraché ou boucherait la tétine et de les ajouter petit à petit dans le lait de votre bébé.

Le goût du lait va ainsi diminuer pour faire place au goût des légumes. En un mois ou deux, votre bébé aura un biberon de lait aux légumes, puis de légumes au lait pour ne plus avoir finalement que des légumes, que l’on pourra désormais varier plus facilement.

Je recommande vivement de tester couche active fit car je trouve que c’est extraordinaire !
Elles sont assez douces pour la peau des bébés ! Et le prix n’est pas trop élevé.

Articles associés: