Les déplacements et les voyages

Si votre grossesse évolue sans problèmes, rien ne vous interdit de voyager. Évitez cependant les longs déplacements à partir du 7e mois : la possibilité d’un accouchement n’est alors plus à exclure et mieux vaut ne pas trop vous éloigner de la maternité.

Les voyages sont parfois déconseillés aux femmes enceintes, parce qu’ils peuvent engendrer inconfort et fatigue et augmenter en conséquence les risques d’accouchement prématuré. Mais tout dépend des conditions dans lesquelles vous allez vous déplacer.

Les moyens de transport

Entre une randonnée à vélo, un trajet en autobus ou en voiture et un long voyage en train ou en avion, il n’est guère de comparaison. Pour les déplacements en dehors de la ville où vous habitez, retenez que le train est préférable à la voiture et l’avion au train.

Le vélo

C’est un moyen de transport pratique mais inconfortable. Il soumet le corps à de nombreuses trépidations et exige des efforts musculaires peu recommandés pour une femme enceinte, surtout à partir du 4e ou du 5e mois. Renoncez-y donc dès que votre ventre s’arrondit afin d’éviter une chute dont votre futur bébé pourrait souffrir gravement.

L’autocar et le bus

Les brefs parcours en autocar ne posent aucun problème, à condition de voyager en place assise. Dans les transports urbains, des places vous sont d’ailleurs réservées. Essayez quand même de ne pas emprunter les transports en commun aux heures d’affluence et ne courez pas pour attraper un bus ou un métro prêt à redémarrer.

La voiture

Ce moyen de transport ne présente aucun problème en ville ou pour les petits trajets (moins d’une heure), à condition de ne pas rouler trop vite et d’éviter les parcours comportant dos-d’âne et nid-de-poule. N’oubliez pas que le port de la ceinture reste obligatoire pour vous. Attachez-la en plaçant la sangle abdominale sous votre ventre et non en travers, comme vous en aviez jusqu’alors l’habitude. Evitez bien sûr les randonnées en 4 x 4, qui sont formellement déconseillées dès le début de la grossesse.

Pour les longues distances, il convient de respecter un certain nombre de règles de prudence qui font surtout appel au bon sens. Et, quelle que soit votre destination de vacances, commencez par organiser votre départ bien à l’avance pour éviter les préparatifs fébriles et angoissants à la toute dernière minute.

  • La première règle. Arrangez-vous pour vous rendre à une consultation prénatale juste avant votre départ. Votre médecin vous auscultera et, le cas échéant, vous déconseillera ce mode de transport. S’il ne décèle aucun risque, il pourra vous prescrire un spasmolytique à prendre en cas de contractions.
  • La deuxième règle. Ne faites pas trop de kilomètres d’affilée. La recommandation que l’on fait à tous les automobilistes de s’arrêter toutes les deux heures se justifie plus que jamais pour vous, compte tenu de la fatigue qu’engendre un déplacement en voiture. Ne prévoyez donc ni week-end sur les routes ni vacances touristiques uniquement en voiture. Et, dès que vous arrivez à destination, n’envisagez rien d’autre que le repos !
  •  La troisième règle. Que vous soyez à la place du passager ou derrière le volant, la conduite doit être tranquille, sans trop d’accélérations ni de coups de freins brutaux.

Le train

A partir du 7e mois, les trajets en voiture de plus de trois heures sont déconseillés, car ils peuvent entraîner l’apparition de contractions anormales. Préférez alors le train à la voiture sur les longues distances. En effet, vous n’y êtes pas contrainte à rester, pendant des heures, assise immobile : vous pourrez vous déplacer à l’intérieur des wagons et, éventuellement, prévoir de voyager de nuit, couchée.

L’avion

Il est sans danger pour la femme enceinte et constitue le moyen de transport le plus indiqué pour les longues distances. La plupart des compagnies aériennes acceptent de transporter les femmes enceintes jusqu’au 8e mois. Au-delà, elles demandent une lettre du médecin autorisant ce mode de transport (pour éviter les accouchements dans l’avion). Pendant la durée du vol, mangez modérément et buvez beaucoup d’eau. En altitude, les jambes ont souvent tendance à gonfler, à plus forte raison quand on est enceinte. Installez-vous donc confortablement, enlevez vos chaussures, faites quelques mouvements pour vous détendre et n’hésitez pas à marcher dans l’allée (au moins une fois toutes les heures) pour activer la circulation sanguine dans les jambes. A l’arrivée, même consigne que pour la voiture : reposez-vous.

Les voyages à l’étranger

Décalage horaire important, changement brutal de climat ou d’alimentation exigent de l’organisme de gros efforts d’adaptation et engendrent une fatigue évidente : voyager dans des pays lointains n’est pas sans risque.

Évitez surtout les pays tropicaux : en effet, le vaccin de la fièvre jaune, obligatoire dans plusieurs pays, est contre-indiqué pendant la grossesse ; or, cette maladie peut être mortelle. Le paludisme, lui aussi, menace à la fois la vie de la mère (risque d’hémorragie) et celle du fœtus (risque de fausse couche ou de naissance prématurée). La prévention nécessaire se fait parfois par l’absorption de Nivaquine®, médicament sans danger pour la femme enceinte. Mais, dans plusieurs pays, le Lariam® est devenu le seul médicament efficace, or il est formellement contre-indiqué aux femmes qui attendent un enfant.

Sachez enfin que les diarrhées qui affectent souvent les touristes ne peuvent faire l’objet d’aucun traitement préventif fiable. Leur principal danger est de provoquer une importante déshydratation de l’organisme.

Avant d’entreprendre un voyage en Afrique tropicale, en Asie ou en Amérique du Sud, renseignez-vous sur les maladies endémiques de ces pays.

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Vitamines, jus de fruits, fluor

Le régime du nourrisson couvre à peu près tous ses besoins en vitamines, excepté en vitamine D. qu’il convient donc de rajouter à l’alimentation, que le bébé soit au sein ou au biberon.

La vitamine D prévient le rachitisme ; elle a un effet sur l’absorption du calcium par l’intestin, son élimination par les reins, sa fixation par les os. Elle doit être donnée à raison de 1 000 à l 200 unités par jour la première année, 2000 unités chez les bébés à peau colorée. Cela représente en moyenne 3 à 6 gouttes des préparations contenant exclusivement de la vitamine D (parfois couplée à de la vitamine A) ou bien une trentaine de gouttes des préparations poly-vitaminiques. Vous pouvez l’administrer dès les premiers jours de vie, parfois avec du sirop de calcium, durant quelques jours chez les bébés de petit poids, pour éviter une accentuation de l’hypocalcémie (faible taux de calcium sanguin) fréquente les premiers jours de vie.

Vous avez intérêt à mettre directement les gouttes dans la bouche du bébé ou à les diluer dans une cuillère de lait : elles risquent en effet de rester collées aux parois du biberon et donc de n’être pas absorbées.

Un surplus en vitamine D est nécessaire durant toute la première année, puis 6 à 8 mois chaque année jusqu’à 3 ou 4 ans. Apportée surtout par le beurre, le jaune d’œuf, les foies de poisson (c’était le rôle de l’huile de foie de morue autrefois), la vitamine D est fabriquée par la peau sous l’effet de l’ensoleillement. Sous nos climats elle peut manquer; mais son administration doit être modérée, le surdosage étant nocif.

Les bébés n’ont pas besoin de jus de fruits avant l’âge de 2 mois, excepté les constipés chez lesquels l’administration de jus d’orange peut aider beaucoup, dès l’âge de 3 à 4 semaines.

Le jus d’orange n’est pas toujours bien supporté au départ, alors que les jus de pamplemousse, de mandarine, de citron dilués le sont en général. Niais lorsque le bébé l’aime et le tolère bien, on peut augmenter les quantités, jusqu’à une demie ou une orange pressée vers 5 à 6 mois.

Les agrumes ont pour intérêt essentiel l’apport de vitamine C; les carences en vitamine C étaient la cause du scorbut, disparu aujourd’hui de nos pays. Les laits artificiels sont suffisamment enrichis en vitamine C, et le lait de mère en contient naturellement.

Mais les bébés apprécient souvent les jus de fruits. Vous pouvez donner l’équivalent d’une ou deux cuillères à café le malin entre 2 biberons, pur à la cuillère, ou dilué, en général avec un peu de sucre.

Il semble qu’une administration régulière de jus de fruits protège contre rhumes et syndromes grippaux.

Le manque en fer peut prendre une dimension pathologique : c’est pourquoi nous y reviendrons dans la dernière partie, en traitant de l’anémie.

Enfin il est devenu habituel de donner du fluor sous forme de sel de sodium ou de calcium, en commençant par 1/4 de mg par jour à partir du premier mois, à poursuivie durant plusieurs années. Le fluor joue indiscutablement un rôle dans la prévention des caries, mais beaucoup de dentistes croient davantage aux effets des applications locales qu’à l’administration par voie buccale.

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Toilette de la peau, du siège et des organes génitaux

L’état de la peau est généralement le reflet de l’étal de santé global ; tout bébé en bonne santé a une peau douce, bien marbrée, après la période des premiers jours. Comme les autres organes, la peau reste immature pendant les premières semaines. Elle est très perméable aux agents chimiques.

C’est pourquoi il faut utiliser des eaux de toilette sans alcool. Elle est hypersensible aux rayons solaires : vous pouvez exposer un bébé de 2 mois au soleil, mais seulement quelques minutes par jour et au commerçant tout doucement par les pieds ; cette sensibilité au soleil est également due à la faible pigmentation, habituelle, de la peau du petit enfant.

Durant les deux premiers mois la sudation est inexistante; de ce fait la peau, moins lubrifiée, se dessèche et gerce plus facilement. Un peu plus tard, si le bébé est trop couvert, dans une atmosphère insuffisamment humidifiée, des zones de sudation excessive avec « boutons de chaleur » peuvent s’observer.

Au cours des trois premiers mois certaines régions du visage, du thorax, sont le siège d’une sécrétion sébacée exagérée du fait de la stimulation hormonale maternelle de la fin de grossesse. Ensuite cette peau trop grasse par endroits (et génératrice entre autres de croûtes de lait) aura tendance à devenir nettement plus sèche.

Vous voyez, combien la peau de votre bébé mérite de soins et d’attentions. Par elle, il appréciera vos caresses, vos baisers, votre chaleur, et ce contact intime a un rôle considérable pour son bien-être et son bon développement.

Les soins du siège sont une partie importante de la toilette quotidienne et le bébé doit être lavé à chaque change s’il a eu une selle ou a uriné.

L’habitude est heureusement prise de considérer que l’eau et le savon « savon de Marseille glycérine »  sont les meilleurs moyens de donner une peau douce et très saine; les crèmes et les pommades doivent être réservées pour la nuit, le bébé risquant alors d’avoir un contact plus prolongé avec des couches souillées.

Il faut donc laver le siège aussi souvent que possible, bien rincer, bien sécher, surtout les régions des plis. Toute humidité persistante est facteur d’irritation, de macération et peut favoriser l’apparition d’une infection du siège.

Si les couches ne sont ni sales ni humides, vous pouvez vous Contenta de passer de l’huile d’amande douce ou un lait de toilette.

Si des rougeurs commencent à apparaître vous pouvez laver avec un savon acide ou désinfectant, bien rincer, et passer ensuite une solution de colorant (éosine à l’eau par exemple).

Votre bébé aura toujours ainsi un très beau siège. Les organes génitaux doivent être particulièrement nettoyés et séchés, surtout après chaque selle. Chez la petite fille, il faut bien écarter grandes et petites lèvres, et ne laisser ensuite aucune trace d’humidité.

Chez le garçon, il faut, à chaque bain, nettoyer au mieux sous le prépuce. En savonnant et en rinçant bien, en tirant tout doucement sur le prépuce dans le bain, manœuvre alors non douloureuse, on peut obtenir progressivement un decolletage total ou partiel.

Les adhérences du prépuce sur le gland doivent être respectées : n’essayez pas de les décoller : elles auraient tendance à se recoller; ce sera plus tard l’affaire d’un praticien, et seulement en cas de nécessité. Mais cette toilette peut nécessiter de donner le bain à deux et le papa doit parfois vous aider.

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La préparation par le yoga

Le yoga est une manière d’être, à la fois dans son corps et dans son esprit. Sur le plan physique, un certain nombre d’exercices et de positions du yoga se retrouvent dans la gymnastique douce ou dans d’autres techniques de préparation du corps. Sans forcement embrasser la philosophie et les objectifs de méditation du yoga, il est possible d’utiliser cette technique de postures qui constitue un véritable travail musculaire complet, tout en permettant une profonde relaxation par la respiration.

Les puristes du yoga regrettent que l’on galvaude ainsi quelques « trucs » et que l’on ampute le yoga de sa dimension mystique.

Cependant, nombreuses sont les femmes enceintes désirant suivre ce type de préparation afin d’acquérir une meilleure maîtrise d’elles mêmes. Sentir votre respiration, prendre conscience de l’air qui circule en vous exige une concentration qui permet l’isolement du monde extérieur. Cette « concentration sans tension » sera la clé de l’adaptation au travail des contractions utérines le jour de l’accouchement. Les exercices du yoga sont en grande partie basés sur la respiration et sur les postures qui vous permettront d’améliorer votre capacité respiratoire et d’atteindre peut-être certains états proches du Nirvana…

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